Texte con.

Publié le par ventlibertaire33.over-blog.com

Et voici qu’elles approchent, les troupes ruisselantes de colique de la renommée trompettante. Chevaux et homards dans un gigantesque vagissement ne savent que s’aimer, s’aimer salement. Les doigts crochus crochètent les peaux roulent sur les bords des chemins. Elles s’écartent car voici qu’elles approchent on entend déjà leur cri dégoûtant. Ou bien sont-ce ces pinces et ces sabots qui s’entrechoquent les ailes azan de l’amour aux yeux noir caviar. Le spectre est trop peu large c’est la bouillie dans les tympans : si nous étions des monstres aux lobes peinturlurés ! Nous ferions de nos orbes de longs tracés des tirets du jambon sonore sec et salé. Que n’as-tu su aimer pour ce qu’il est ce cri sans prendre dans la paume la crosse à laquelle aiment à s’étendre les crânes toc toc des tours des cavaliers face à nous. Elles s’approchent elles s’approchent quelle joie elles ramèneront de quoi prouver ce qui par-delà le plan fait office de guerriers / LES MORNES ECLATS LES CULS SALES LES VERRES PLEINS. Et voici, qu’elles s’approchent les troupes ruisselantes de colique, de la renommée trompettante ?

Publié dans Actualité

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